Friday, June 20, 2008

Le compteur est en route…

C’est comme une bombe à retardement, le genre de compteur qui affiche les jours, les minutes et jusqu’au secondes précises. Ce genre de décompte qui fait hausser l’adrénaline au fur et à mesure. Plus l’arrivée du 0:0 est proche, et plus l’adrénaline envahit mon corps . Je frémis d’impatience et déjà ne tiens plus en place alors que le compteur n’affiche encore que …

10 jours - 11 heures - 17 minutes et trois secondes.

C’est cette idée qui me poursuit… Cette évasion futur, ce soleil doré, ce bar… Et dieu sait pourtant que je n’aime pas boire. Mais là… C’est les 36 degrés à coup sur… les fous rire à Gogo. Et mieux encore, ces fameuses pétasses. Les pétasses de mon coeur. Bordel, j’en deviens grossière mais s’en est trop. Je nous imagine déjà. affalée sur les transat turc, le cocktail aux lèvres, la piscine. J’imagine l’air con du serveur sous le Short XL et la vareuse Ronaldo Représent de Frigide. J’imagine le Monospace familial de Mono.B. et son air béat quand j’y embarquerai encore avec 15 minutes de retard. J’imagine les expressions moyen Ageuses de la Sénior du groupe quand elle nous racontera les potins de gens dont on ignorait completement l’existance jusqu’à là. J’imagine la découverte d’un nouveau visage parmis nous. J’imagine déjà les traces qu’on laissera de notre passage à la plage grâce aux Talons 10 centimètres De Dam chasteté. Enfin, j’ose imaginer les 20 minutes qui précederont mon futur Affond. 20 minutes pendant lesquelles je négocierai la marque, la quantité et certainement même le gout. 20 minutes pendants lesquelles je leur assurerai Ma gerbe futur et dont elles n’en croiront encore rien.

Et pour terminer comme il se doit, je maudis l’homme qui à pu croire en l’éfficacité d’une session d’un Mois d’examen, je maudis le connard qui, du haut de ses 30 ans, à du longtemps remercier le ciel d’avoir été le premier à y penser, et de n’avoir déjà plus l’age de le subir. Mais soyons optimiste, je le remercie tout de même d’avoir imposer une pause entre les renouvellements de sa putain de théorie !

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Sunday, June 15, 2008

Je  jette ma dernière bouteille à la mer,  mon dernier chateau_disney_tesouhait, ma dernière prière. Tout ces soirs ou j’ai grelotter au coin du feu. Ces innombrables heures ou j’ai frissonner de désespoir. Mais, si l’ont m’avait conseillé j’aurais commis moins d’erreurs. J’aurai pu me blottir au chaud, à l’abris d’un vent trop fier. Trop fier de ces preuves de réussite que j’ai à fournir.
J’ai construis tant de chateaux qui n’avait pas leur pareille. Des histoires à dormir debout qu’aujourd’hui personne ne pourrait croire. Pourtant dans ma tete les oiseaux chantent, les mères aiment, les pères vivent . Le monde est beau, le vent est chaud. Pourtant dans ma tête j’étais heureuse avant de devenir adulte. Ajourd’hui je suis forcée d’admettre que Walt Disney est un menteur !
J’ai pronnoncé tant de noms sans visages, tellement souvent respiré la poussière que j’en viens à manquer d’air. Ce soir encore, mes yeux se maquillent d’indifférence. Si l’on m’avait conseillé, je serai moins seule à présent. J’ai raté mon premier role, j’admets.
Mais, j’irai plus haut que ces montagnes de douleur.


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Saturday, June 7, 2008

Juin est le mois le plus froid de l’année.

Pa’… Aide mes pensées à raisonner correctement, ce monde veut m’enseigner la peur et de A à Z me ment. Je te cherche en mon âme, en éssayant de la connaitre, ma mémoire veut accroitre mon mal en l’insufflant sur ma comète. Plus j’avance, plus j’affronte mes résidus tristes. Je me retrouve à lutter contre mes pulsions auto destructrices.
Pa’, aide mon ame que ce monde voudrait voir perdue . tout ca parce que j’ai refuser de la corrompre pour accéder à la vertu. Pa’, calme ma colère elle est la faille de tous mes maux. J’ai trop mémorisé le mal et elle ressurgit dans mes mots. Accepte mon humble repenti sur la route que j’harpente. Reste près de mon ame je t’en prie. Comme lorsque je remontais la pente.
L’homme s’est construit un monde inhumain écrasent les gens simples. Eclaire le coeur de nos bourreaux, qu’ils puissent redevenir humble.

Dis à ceux qui m’ont préservées de leurs griffes, à ceux qui m’ont laissé le coeur intact, à ceux qui méritent encore que je les estime… Si peu soient ils. Que je les en remercie et qu’il ne verront jamais le bout du tunnel du bonheur que je leur dois tant.


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Saturday, May 3, 2008

J’ai le coeur rempli de questions, d’origines. Encore une foi, j’ai foncé droit dans le mur sans meme m’en rendre compte. je suis allée la voir, réjouie, impatiente. A l’aveuglette comme à chaque fois. J’ai encore voulu y croire, encore cette fois ci, j’ai encore voulu tenter ma chance, et comme toujours je me suis promis que c’était la derniere fois que je lui tendais la main. La dernière fois et pour la troisième fois. Ma grand mère, cette femme dur comme de la pierre. J’ai du mal à y croire, suis je comme ca ? J’ai le coeur déchiré encore une foi. Son regard brouillait les pistes, je l’ai entendue dire que nous la dérangions, ca n’aurait pas du m’étonner et pourtant… Cette femme si repoussante soit elle me manque et provoque chez moi cette boule de rage. Elle n’a pas cessé de fuir mon regard, comme si elle même ne voulait pas reconnaitre qu’une infime partie de moi devait etre d’elle. Comme si elle même ne me connaissait plus. Je l’ai vu, son dégout, sa distance encore une fois, sa déception mais de quoi ?
Très cher Papa, si tu savais les blessures que je me suis infligée en tentant d’honorer ta mémoire, en tentant, tant bien que mal d’etre la fille que tu as éduquée. Si tu savais ce que je m’éccorche en essayant de lui arracher un pauvre bonjour du coin des lèvres. Si tu savais comme je me blesse, comme je me noie toujours plus lorsque je vais la voir, lorsque je me rends compte qu’elle n’a toujours pas ce soupcon d’amour, d’estime pour ce que nous sommes. C’est l’éternel recommencemment, j’éssaye de me faire parfaite Pa’. Même cette clope je l’ai repoussé pendant trois longues heures. Tout ca pour lui cacher qu’effectivemment, par moment, j’ai du oublier mes principes.
Si tu les avais vue, crois moi tu n’en serai pas fier. Moi même jai honte de ce qu’elle nous font subir. Moi même j’ai honte de m’y reprendre chaque année.
J’ai ce poids, cette rage, cette envie de la giffler par moment. Je l’entends me parler du passé, c’est fou ce qu’elle arrive à nier avec une telle délicatesse. Elle ne parle que des bons moments si rares soient ils. Doucement, elle fait main basse sur les mauvais. Que la vie est légère en l’écoutant. Les images qu’elle évoque m’éloigne du monde, je regrette cette époque et finalement c’est ainsi depuis toujours…

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Friday, April 25, 2008

Nonobstant (prép., Adv.) : Sans tenir compte de , Néanmoins

Mesdemoiselles, je repense à vous, à nous. A cette lassi178345793tude qui coule, cette nostalgie infinie. Ce corps parfait que nous constituions il y ‘a peu. Je repense à vous, à cette bécasse qui nous fil le train et dont nous ne voyons rien passer. Cette bécasse que nous nommons habituellement La vie.
Je passe de blog en blog, de commentaires en commentaires, d’excuses en arrangements. Et je ris à pleine bouche malgré cette océan qui creuse mes joues. Je me relis vous dire à quel point je vous aime, je me relis vous demander d’être là durant les dix prochaines années à venir encore. Je me relis vous suppliez votre présence et votre sourire. Je me relis encore et encore lui répéter, à elle aussi, que je l’aime à n’en plus finir.
Alors me vient à l’esprit ce mot. Nonobstant. Ce fut un terme apprit au hasard d’une conversation dont les mots me reviennent encore à l’esprit. Une conversation sur la vie que j’eus avec Ma mère. Ce nonobstant au paraître insignifiant n’était autre, jusqu’ici, que ma définition de cette bécasse. Aujourd’hui, je vous l’adresse. Pe nsez vous, ca n’a l’air de rien… Et pourtant. Ce mot est une philosophie que j’ai mis du temps à construire.
Ca n’a l’air de rien… Pensez vous. Dans ce mot, j’ai du laisser des innombrables sourires, des infinies questions voir même des lambeaux de chairs.
Ce mot est pour vous. Et si vous n’aviez, par malheur, pas encore compris .
Je vous rappelle à chacune les étapes de votre vie et le sens que ce mot y prend. A toi ma Line, A ce parrain, cet alcool dégueulasse, ce grand père, à cet été 2000. A toi mon Aurore, à cette mère et cet ego. Ce père maladroit. Cet argent qui, trop souvent, à manqué. A ces années gachées. A toi Ma Dine, à ce chagrin, à cet amour inflammable. Et enfin, à toi ma Nath, A cet alzheimer abject et à ses conséquences sordides. Et ce Nonobstant prend tout son sens lorsque je vous dis… Néanmoins, sans tenir compte de…
Tout ca parce que dans ma vie, VOUS êtes ce nonobstant. Ce néanmoins. Et que grâce à vous, je ne tiens pas compte de…
Voilà ou cette histoire nous mène. A cette amitié de longue date. A cette dernière demoiselle dont nous évitons le nom depuis plus d’une année.
A ce nonobstant que nous aurions du appliquer bien avant.

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Sunday, April 6, 2008

Quelle 966nuit horrible.  Je m’endors, anxieuse, énervée d’une soirée que j’ai passé seule, oubliée. Un peu délaissée. Je m’endors anxieuse de ces angoisses que je m’invente. De ces problèmes que je me crée. Je m’endors seule, seule dans cette vie imaginaire, cette problématique. Ce dilem parfait entre bonheur et malheur. Norme et marginalité. Il est trois heures du matin et j’ouvre les yeux. L’angoisse m’empeche encore une foi de terminer ma nuit. Je me relève, rumine… J’ai froid, j’ai peur. Je rêve de le voir arriver, frapper à ma porte. Je rêve de m’endormir dans ses bras, contre sous souffle insolent. Je rêve de lui… éveillée. J’ai mal parce que je ne peux m’empêcher de lui en vouloir. Il m’a laissé seule et je redoutais cette nuit. J’ai mal parce que ce monstre d’égoisme que je deviens me plonge dans de nouvelles angoisses.
Alors je me rends compte de la complexité de mon personnage. De cette difficulté qu’il doit avoir à me cerner. Je parle beaucoup mais, ne dis rien. Je crie fort et pourtant… je ne me fais pas entendre. Je n’ai peur de rien mais, tout me fait peur. C’est l’angoisse. Ces soirs de blues ou mon coeur s’emballe, mon corps ne répond plus. Ma respiration n’est plus machinale, mes muscles se braquent. Tout ces soirs ou je ne dis rien.
Ce soir est pire encore parce que le sommeil ne vient pas. J’attends, immobile. Me forcant à oublier ces idées blues. Plus j’éssaye, moins j’y parviens. Alors j’attrape mon téléphone, compose son numéro. C’est machinal, c’est lui personne d’autre. Et puis au fond, je sais que c’est le seul qui ne m’en voudra pas de le réveiller au beau milieu d’une nuit. Du moins, je crois. Je cherche l’excuse pour lui parler. Il déccroche, et puis… C’est mieux qu’il n’en sache rien. Il finira par le savoir, il finira par se connecter et  lire cet article… Mais, pas ce soir.

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Saturday, March 22, 2008

Pâques

Ca y est, la période de bloque. Ou devrais je dire la période de doute, le moment ou tu te rends compte que tu n’ es nul part, qu’ il te reste 366 pages de chaque cours à lire, à résumer et ensuite à étudier et que pour ce faire il te reste quelques semaines. Malheureusement comme à chaque fois, tu remettras tout ca au lendemain et finiras seulement par feuilleter les quelques notes que tu as eu le courage de prendre par ci et par là. Quelle suspens… Je crois que l’ université finalement, c’ est la période ou tu te fais le plus grand nombres d’ ennemis. C’est à cet endroit que se regroupent les plus gros monstres de l’ univers.
De mon coté il y a d’ abord eu la rencontre avec la biologie avancée, on m’en avait un peu parlé pendant mes années de secondaires, certains la redoutaient et l ‘évitaient à tout prix. Moi je restais confiante pour l’avoir rencontrée une ou deux fois, je l’avais pensé solitaire, assez réservée, plutôt simpliste. Mais la bio aujourd’hui se révele être un gang puissant réunissant les plus horribles . La chimie, l’anthropologie biologique, la physique et j’en passe. Un supplice à l’état pur !
Après ca, j’ai eu l’occasion de tomber nez à nez avec l’anglais, ce monstre incompréhensible. J’ai bien tenté de l’approcher, de l’écouter, le comprendre et l’aimer. Impossible d’aller plus loin qu’une présentation basique avec lui. Je ne dirai pas vraiment que nous sommes ennemis l’anglais et moi mais, nous n’arrivons pas à nous comprendre et c’est la le plus ennuyeux d’un moment à ses côtés.
A vrai dire, le plus gros ennemi que j’ai jamais rencontré cette année est l’anatomie. Pointilleuse et exigeante. La plus catégorique qu’il existe, formelle et absolue. Chacune de nos discussions me laisse épuisée. Avec l’anatomie, tu n’as pas droit à l’erreur ou à la seconde chance. Tes réponses se doivent d’être précise, complète. Moi qui suis maladroite et abstraite, notre rencontre ne pouvaient qu’être désastreuse et chaque heure avec elle me dégoute plus que la précédente.

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Tuesday, March 18, 2008

C’est aujourd’hui que tout commence… 

Il y a eu ce Week end… Non alcoolisé et pourtant oh combien enivrant ! Ce week end de retrouvailles allant jusqu’a l’oubli de soi, l’abandon, l’ivresse de cette folie qu’on croyait eeupho 15.03 040nvolée. Ces photos, par dizaine. Ces danses idiotes avec ce public imaginaire à chaque faux pas. Ces dragues ringardes et ces fou rires. Ces mémorables grimaces . Ce week end essentiel à la survie  d’un probable Nous. Evidemment il y a cette fausse note, ce regard critique sur la situation qui nous fil le train depuis quelques temps. Cette amitié qui semble s’oublier profondément dans l’agenda de l’une d’entre nous. Ce à quoi nous essayons de remédier… En vain. Cette confiance qui semble ne plus régner en maitre dans l’esprit d’une seconde. Elle est là, niant la réalité au profit de son propre ennemi. J’aurai voulu croire qu’elle m’aurait interrogé avant d’en tirer ses propres conclusions. Comme si j’avais dans l’intention de la foutre en l’air. Comme si Elle et moi n’étions plus que de parfaite inconnue en proie à un confleupho 15.03 039it aussi ridicul qu ‘invraissemblable. Pourquoi ne le sait - elle pas ? J’ai du mal à croire qu’elle me pense capable de la trahir à ce point. J’ai du mal à croire que notre amitié ne lui suffit plus de preuve. J’ai encore plus de mal à croire qu’elle me connaisse si peu pour oser penser ce genre de choses à mon sujet. Quoi qu’il en soit j’avance, la tête haute sous ses innombrables déceptions imaginaires. J’aurai voulu croire que nous tiendrions le coup, vous… Et moi. Bien sur, ce soir encore je penserai que tout ca n’est que futilité, passage avide avant cette nouvelle folie. Bien sur ce soir je me forcerais encore à croire que je parle trop vite, trop fort. Que l’impatience m’emporte et que les nerfs me lachent. Et pourtant, j’ai de plus en plus de mal à supporter ces fausses accusateupho 15.03 037ions et cette confiance à deux balles. Cette solidarité que l’on criait, hier encore, haut et fort et qui finalement s’avère être une belle connerie.  J’ai de plus en plus de mal à supporter cette suite d’excuse et d’évitement. Je ne dirai pas tout haut sur qui je pense encore compter, je vous dirai seulement que mon répertoire s’est vidé à la vitesse grand V depuis un an. Je peine à voir que ces personnes ont tant de faces cachées, je peine à voir que les unes après les autres me prouvent que j’ai eu tort.


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Sunday, March 2, 2008

Mars, Mon Mars.

Dans 18 jours je parlerai de lui en années. En 12 mois écoulés. Ca semble être passé si vite, tellement vite qu’il n’a même pas conscience du temps qui vient de s’arracher à nous. Ce temps qu’on à gaché à tenter de se connaitre, à tenter de s’aimer tant bien que mal. A tenter de se trouver… Nous n’y arrivons jamais et c’est désormais une cause perdue. Aussi triste que tout cela puisse paraitre, c’est son côté mystérieux qui m’attire et me retient dans ses filets. Ce côté mystérieux, insouciant et aveugle ! Parfois je suis perdue, douteuse, envieuse de ces couples mythiques, complices, solides et armés jusqu’aux dents.
Je me retourne et me rends compte que le notre est fragile, instable. Et pourtant…
Je finis par me dire que tous ces couples ont un passé, une histoire, une faille inconnue qu’ils se retiennent bien d’avouer .
Je finis par me dire que nuls n’est parfait et tant pis si nous devons nous mêler à cette foule de gens malhonnêtes.
Nous ne sommes, lui et moi, pas bien meilleurs finalement… J’ai sur le coeur autant d’offenses que de fautes sur la conscience.

“…”
Avec tout ca, je ne sais plus. Je ne sais plus ou il en est, ce qu’il cherche . Je ne sais plus si ses messages sont codés ou simplement maladroits. Je ne sais plus s’il est lassé de toutes ces fautes de parcours autant que je le suis. Si je cicatrise ou si je pisse encore le sang. Je ne sais plus si je l’attends, ou si je fais semblant. Je crois que je ne sais pas si quelque part c’est autrement ? Je ne sais même plus si j’ai mal, ou bien si c’est l’habitude d’être toujours celle qui chiale et qui se prend tous les murs.  Je ne sais plus si je suis foutue ou si je vis éffrontement.

Au final je ne sais plus si j’ai peur ou si je ne crois plus en rien. Je ne sais plus si je veux encore croire toutes ces conneries que j’me raconte le soir dans mon lit.  001


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Wednesday, February 27, 2008

C’ est l’avenir qui me défile sous les yeux, l’avenir qui me nargue chaque jour un peu plus. Ce batiment, ce permis provisoire, c’est tellement peu je sais. mais j’aurai voulu qu’il soit là. J’aurai voulu qu’il voit tout ca. Paris 110
Je le sais, il aurait ouvert une bouteille de vin, m’en aurait servi un verre. J’aurai mimer un dégout profond du coin des lèvres. Mais il m’aurait obligé à l’apprecier ce vin, il m’aurait obligé à apprecier chaque réussite. Chaque nouveau pas en avant. Il m’aurait nourrit de ces récompenses et m’aurait conditionné à la victoire. Son absence est finalement pire que tout. Plus les années défilent et plus le manque se creuse. Je le grandis toujours plus à mesure que le temps passe et mon deuil s’en voit devenir un éternel recommencement. Cet être supprême n’était autre qu’un homme dont les défauts semblaient s’estomper sous une montagne d’autodérision. J’aurai voulu lui ressembler. Lui voler cette assurance. Cette sureté. J’aurai voulu qu’il ne disparaisse jamais. Comme il me manque. Comme certains soirs de réussite sont douloureux. Quel paradoxe. Et quand j’analyse la situation, le courage me manque. Ce genre de victoire n’est jamais complète, jamais certaine. Le sourire vient arrondir la forme de mon visage pour s’écraser violemment sous un
” S’il pouvait être là… Encore ! ” .
Au final, c’est toujours la même rengaine, la même défaite. La même interminable déception. Il manque à ma vie comme personne ne manquera jamais de rien. Pour la première fois de ces huit longues années, je meurs d’envie de l’oublier. Le souvenir de sa présence me blesse plus encore que son absence elle même. Ce n’est pas que j’ai peur… C’est juste que j’en tremble, que j’en meurs de trouille à l’idée qu’il ne s’éffacera jamais.
Le pire reste encore de savoir que la vie se moque délibérément de moi. Qu’elle ose encore me réveiller temps à autre avec ces même coups de hache dans le dos. Mon égo en devient fou… Et la seule chose qui me sort encore du lit chaque matin, c’est la course à la réussite.
L’envie de prendre son coup de face, au moins une fois et de lui montrer à quel point mes réflexes sont triomphant. 

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