Le 27 janvier
Ce soir, j’ai tout oublié de mes principes… Je suis devenue la plus dangereuse des adversaires.
J’ai cru, l’espace de quelques mois, de quelques années que oui la hasard devait bien faire les choses. Une entrée à la grande école, quelques échos, un sms et les 5 années qui suivirent étaient jouées d’avance. comme si le temps ne guérissait rien. Plus j’avancais, plus cette spirale infernale me tenait entre ses filets. Ses coups de vents, ses orages, destruction massive de tout ce que j’avais pu construire. Les aléas d’une vie. Les aléas d’un amour, si pur soit il. Je crois avoir été seule, bernée par l’idée qu’un jour il me rejoindrait. bernée de ces comptes de fées, de ces films cucu la praline qui ont bercé mes premiers émois. Je crois avoir été seule, pour la simple et bonne raison que je le suis et que je n’en vois pas la différence.
Je suis petite, toute petite… assez naïve pour revenir, une foi, deux fois, trois fois. Assez adroite pour faire semblant de croire. Assez maligne pour feindre le “tout va bien”. Mais pas très longtemps. Pas trop longtemps.
Eternelle insatisfaite, c’est vrai !
Parce que mes principes sont peut etre trop difficile à appliquer. Parce que le mensonge m’a trop souvent mise à terre. Parce que je me refuse à une histoire qui m’engouffre, me lasse, me meurtri le coeur de jour en jour. Parce que je me refuse à l’entrée dans une paranoïa, dans une suspiscion continuelle. Parce que je me refuse l’accès à la folie, à l’auto destruction. Parce que je me refuse à l’homme qui ne fait que de m’abattre.
Je ne peux plus continuer dans ce sens. Je laisse ma place à toutes ces filles qui me jalousaient.
Vous n’aviez pas de quoi !



ère.