Mars, Mon Mars.
Dans 18 jours je parlerai de lui en années. En 12 mois écoulés. Ca semble être passé si vite, tellement vite qu’il n’a même pas conscience du temps qui vient de s’arracher à nous. Ce temps qu’on à gaché à tenter de se connaitre, à tenter de s’aimer tant bien que mal. A tenter de se trouver… Nous n’y arrivons jamais et c’est désormais une cause perdue. Aussi triste que tout cela puisse paraitre, c’est son côté mystérieux qui m’attire et me retient dans ses filets. Ce côté mystérieux, insouciant et aveugle ! Parfois je suis perdue, douteuse, envieuse de ces couples mythiques, complices, solides et armés jusqu’aux dents.
Je me retourne et me rends compte que le notre est fragile, instable. Et pourtant…
Je finis par me dire que tous ces couples ont un passé, une histoire, une faille inconnue qu’ils se retiennent bien d’avouer .
Je finis par me dire que nuls n’est parfait et tant pis si nous devons nous mêler à cette foule de gens malhonnêtes.
Nous ne sommes, lui et moi, pas bien meilleurs finalement… J’ai sur le coeur autant d’offenses que de fautes sur la conscience.
“…”
Avec tout ca, je ne sais plus. Je ne sais plus ou il en est, ce qu’il cherche . Je ne sais plus si ses messages sont codés ou simplement maladroits. Je ne sais plus s’il est lassé de toutes ces fautes de parcours autant que je le suis. Si je cicatrise ou si je pisse encore le sang. Je ne sais plus si je l’attends, ou si je fais semblant. Je crois que je ne sais pas si quelque part c’est autrement ? Je ne sais même plus si j’ai mal, ou bien si c’est l’habitude d’être toujours celle qui chiale et qui se prend tous les murs. Je ne sais plus si je suis foutue ou si je vis éffrontement.
Au final je ne sais plus si j’ai peur ou si je ne crois plus en rien. Je ne sais plus si je veux encore croire toutes ces conneries que j’me raconte le soir dans mon lit. 