C’est aujourd’hui que tout commence…
Il y a eu ce Week end… Non alcoolisé et pourtant oh combien enivrant ! Ce week end de retrouvailles allant jusqu’a l’oubli de soi, l’abandon, l’ivresse de cette folie qu’on croyait e
nvolée. Ces photos, par dizaine. Ces danses idiotes avec ce public imaginaire à chaque faux pas. Ces dragues ringardes et ces fou rires. Ces mémorables grimaces . Ce week end essentiel à la survie d’un probable Nous. Evidemment il y a cette fausse note, ce regard critique sur la situation qui nous fil le train depuis quelques temps. Cette amitié qui semble s’oublier profondément dans l’agenda de l’une d’entre nous. Ce à quoi nous essayons de remédier… En vain. Cette confiance qui semble ne plus régner en maitre dans l’esprit d’une seconde. Elle est là, niant la réalité au profit de son propre ennemi. J’aurai voulu croire qu’elle m’aurait interrogé avant d’en tirer ses propres conclusions. Comme si j’avais dans l’intention de la foutre en l’air. Comme si Elle et moi n’étions plus que de parfaite inconnue en proie à un confl
it aussi ridicul qu ‘invraissemblable. Pourquoi ne le sait - elle pas ? J’ai du mal à croire qu’elle me pense capable de la trahir à ce point. J’ai du mal à croire que notre amitié ne lui suffit plus de preuve. J’ai encore plus de mal à croire qu’elle me connaisse si peu pour oser penser ce genre de choses à mon sujet. Quoi qu’il en soit j’avance, la tête haute sous ses innombrables déceptions imaginaires. J’aurai voulu croire que nous tiendrions le coup, vous… Et moi. Bien sur, ce soir encore je penserai que tout ca n’est que futilité, passage avide avant cette nouvelle folie. Bien sur ce soir je me forcerais encore à croire que je parle trop vite, trop fort. Que l’impatience m’emporte et que les nerfs me lachent. Et pourtant, j’ai de plus en plus de mal à supporter ces fausses accusat
ions et cette confiance à deux balles. Cette solidarité que l’on criait, hier encore, haut et fort et qui finalement s’avère être une belle connerie. J’ai de plus en plus de mal à supporter cette suite d’excuse et d’évitement. Je ne dirai pas tout haut sur qui je pense encore compter, je vous dirai seulement que mon répertoire s’est vidé à la vitesse grand V depuis un an. Je peine à voir que ces personnes ont tant de faces cachées, je peine à voir que les unes après les autres me prouvent que j’ai eu tort.