Friday, April 25, 2008

Nonobstant (prép., Adv.) : Sans tenir compte de , Néanmoins

Mesdemoiselles, je repense à vous, à nous. A cette lassi178345793tude qui coule, cette nostalgie infinie. Ce corps parfait que nous constituions il y ‘a peu. Je repense à vous, à cette bécasse qui nous fil le train et dont nous ne voyons rien passer. Cette bécasse que nous nommons habituellement La vie.
Je passe de blog en blog, de commentaires en commentaires, d’excuses en arrangements. Et je ris à pleine bouche malgré cette océan qui creuse mes joues. Je me relis vous dire à quel point je vous aime, je me relis vous demander d’être là durant les dix prochaines années à venir encore. Je me relis vous suppliez votre présence et votre sourire. Je me relis encore et encore lui répéter, à elle aussi, que je l’aime à n’en plus finir.
Alors me vient à l’esprit ce mot. Nonobstant. Ce fut un terme apprit au hasard d’une conversation dont les mots me reviennent encore à l’esprit. Une conversation sur la vie que j’eus avec Ma mère. Ce nonobstant au paraître insignifiant n’était autre, jusqu’ici, que ma définition de cette bécasse. Aujourd’hui, je vous l’adresse. Pe nsez vous, ca n’a l’air de rien… Et pourtant. Ce mot est une philosophie que j’ai mis du temps à construire.
Ca n’a l’air de rien… Pensez vous. Dans ce mot, j’ai du laisser des innombrables sourires, des infinies questions voir même des lambeaux de chairs.
Ce mot est pour vous. Et si vous n’aviez, par malheur, pas encore compris .
Je vous rappelle à chacune les étapes de votre vie et le sens que ce mot y prend. A toi ma Line, A ce parrain, cet alcool dégueulasse, ce grand père, à cet été 2000. A toi mon Aurore, à cette mère et cet ego. Ce père maladroit. Cet argent qui, trop souvent, à manqué. A ces années gachées. A toi Ma Dine, à ce chagrin, à cet amour inflammable. Et enfin, à toi ma Nath, A cet alzheimer abject et à ses conséquences sordides. Et ce Nonobstant prend tout son sens lorsque je vous dis… Néanmoins, sans tenir compte de…
Tout ca parce que dans ma vie, VOUS êtes ce nonobstant. Ce néanmoins. Et que grâce à vous, je ne tiens pas compte de…
Voilà ou cette histoire nous mène. A cette amitié de longue date. A cette dernière demoiselle dont nous évitons le nom depuis plus d’une année.
A ce nonobstant que nous aurions du appliquer bien avant.

Posted by Mademoiselle . H . at 13:28:38 | Permalink | Comments (1) »