Friday, January 18, 2008



le 27 octobre 2007
 

J’aime ces gens, sans qui surement…

Je crois que j’ai oublié de remercier pas mal de monde ces dernières années.
Juin 99, cette mère de famille me tend la main. Elle le sait, comme ca fait mal le vivre sans lui, comme ca fai mal de rire sans lui. elle le sait tellement bien. Ses mots me touchent, sa gentillesse me frappe de plein fouet. Son acceuil est royal. Son mari parle peu, au début j’ai quelques craintes, cette peur de déranger, de boulverser une famille si bien organisée. J’ai peur de poser un froid. Bisarrement, je connais l’aise pour la toute première foi de ma vie. Ce père, cette mère et leurs deux filles me rappellent tellement bien ce que jai perdu il y a encore si peu de temps. Je me plais à revivre mes moments à travers les leurs. D’une façon ou d’une autre, ces personnes resteront le levier qui m’a relevé. C’est vrai, je ne suis pas bavarde, je ne suis pas le genre de fille à envoyer des texto pour leur donner de mes nouvelles. Je suis restée dans l’ombre quelques temps, je n’avais plus le bon jeu, plus les bonnes phrases. J’étais perdue, noyée. Comment leur dire merci avant aujourd’hui ? A quoi bon ! Je ne m’en étais pas sortie, j’étais toujours ausi frêle, toujours aussi nostalgique, incrédule. Comment auraient ils pu se rendre compte de leur victoire face à une victime ? aujourd’hui je refais surface, j’ai les cartes en main et les bonnes ! Ma vie est parfaite je le sais. Je ne peux jamais tourner le dos, baisser les bras. Je suis sans arrêt sur le champ de bataille, au combat. Les armes en mains ! C’est vrai… Mais je gagne tellement bien, tellement vite par rapport à avant que c’est une grosse victoire. Je gagne là ou tous les autres ont échoué. Et d’une façon ou d’une autre, cette seconde famille est le pont qui m’a porté sur l’autre rive,
la rive des battants !

Il fallait que je les remercie !

J’aime ces gens, sans qui surement…

Marine.


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Le 23 octobre 2007
 

 

Je suis pressée ce soir, impatiente, stressée. Je vois trop loin, j’ai pourtant l’impression de rester réaliste et de dénigrer toujours plus cette utopique utopie. Je vois trop haut et j’ai pourtant la sensation de stagner, de regraisser dans cette image que je me suis donné. C’est que… je ne veux pas être madame tout le monde et je le suis. Je ne veux pas laisser mon nom en suspend jusqu’à l’heure de ma mort. Je ne veux pas le voir simplement à un Jour J dans un calendrier de nimporte quelle année. Je ne veux pas vivre de ces vie métro-boulot-dodo. Me lever tranquillement avec un air de Fun radio dans les oreilles. Boire mon café, prendre ma douche et partir à la dactylo dans un bureau déprimant. Rentrer le soir même après avoir passé le quart de ma journée chez Delhaize, Carrefour, Aldi… Selon la paye du mois. Je ne veux pas me préparer une assiette de pattes et finir ma soirée en astiquant les deux casseroles de mon véritable festin. Je ne veux pas d’une vie bien rangée, ordinaire, ordinale. Je suis née avec cette énorme différence… l’envie d’être différente. 6 ans et la radio parle d’un New York nouveau. C’est l’illumination. Je me lève, cours et heurte chaque parcelle, chaque recoin de l’escalier. “Mam, quand est ce qu’on part à New York…” Je crois qu’elle n’a jamais compris. 7 ans, j’apprends l’inexistance du père Noêl, je continue pourtant bel et bien à scruter chaque recoin du ciel en espérant le croiser du regard. Je lui avais pourtant toujours demandé un tour du monde dans son chariot ! 8 ans et j’écris des mots que personne ne sait lire, je corrige déjà les quelques fautes d’orthographe de mon frère et lui apprend tant bien que mal à poser un nom sur ses crayons de couleur. J’écris mes premiers textes sans vraiment savoir de quoi je parle. Je commence à les lire, à les poster dans tout le quartier. Et quand vraiment je n’ai rien à dire je dessine, je fais des plans, des nimporte quoi que je vens 100 francs aux voisins. Quand je n’ai rien à faire, j’arrache les muguets de la voisine pour aller lui les revendre une heure plus tard.  Tous les gens parlent de moi… de mon air nonchalant, narquois, de mon sourire mesquin. Tous les gens la mettent en garde. J’ai déjà ce regard bavard et ces ruses interminables. J’ai déjà cette fausseté, cet air angélique et cette poussée d’ailes dans le dos. Ils savaient déjà tous que je finirai par vouloir voler.

Pourquoi est ce qu’ils éssayent toujours de me mettre en cage ?

Marine.

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Le
22 octobre 2007 

Le retour de cette fille… J’ai réfléchis.

 Peu importe qu’elle ne soit pas souhaitée et qu’elle n’en comprenne toujours rien. Peu importe qu’elle me fasse mal et qu’elle s’en moque toujours autant. Peu importe qu’elle le pense vulnérable, j’avoue que moi aussi. J’étais perdue, il m’a trouvé et à la moindre étreinte, au moindre baisé… a la seconde même ou il effleure ma joue, mon bras, ma hanche. A la minute ou il me dit je t’aime, je ferme les yeux à m’en fendre les paupières. Tout ses murmures éssouflés, ces heures interminables à se serrer à en couper le souffle. Toutes ces nuits à n’en plus pouvoir dormir, ces néants remplis de milles et une saveurs, là ou chaque gout fait monter en moi une fièvre incontrolable.

Je ne suis pas de ces filles dupes.

Je sais jouer quand le jeu en vaut la peine. Et il m’a bien appris que l’orsqu’on joue, on joue pour gagner !

Marine.


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Le 13 octobre 2007 01:00

J’attrape sa paume, la coince entre les miennes. Je porte sa main jusqu’a mes lèvres. Je respire son odeur.

Cette odeur…
Quel souvenir !

DAD
Il a tout d’un coup cette même nonchalance. Cette façon de tenir le volant d’une main et de me carresser la cuisse de l’autre. Cette façon inconsciente de me rassurer sans arrêt du regard.
Cette conduite à la fois distraite et continue.
Ce silence, cette distance… Cette étrange habitude de ne parler que lorsque c’est primordial.
Je prends alors conscience qu’ils sont même. Je culpabilise. Il à tout.

C’est horrible ! Je comprends alors pourquoi j’ai si peur de le perdre. Pourquoi j’ai si peur de revivre ca.
Je comprends enfin pourquoi je lui ai dis “Ca fait encore plus mal.” Parce que j’ai du confondre. J’ai du m’y perdre.
C’est horrible, j’ai soudain l’impression de les avoir trahi.
 

09:00

Je suis hantée. Mes vieux démons me ratrappent. Je doute, je cauchemarde.
Je n’ai pas su fermer l’oeil de la nuit. Et quand bien même y suis je parvenue quelques heures.
J’ai rêvé de ses écarts.
Il en rigole, j’aurai cru en être vexée, me sentir délaissée, incomprise.
Mais, son rire me transporte.

Marine

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Le 7 octobre 2007 
Nous étions là, couché l’un sur l’autre.

les formes de nos corps s’adaptaient comme si nous avions été concus dans deux moules complémentaires. Comme s’il était le Ying et moi le Yang. Je me suis endormie en lui serrant la main, en cherchant sans arrêt à sentir son souffle dans ma nuque, ses mains sur mes hanches. En cherchant à être toujours plus proche de lui jusqu’a ne faire plus qu’un. J’ai regardé ses paupières s’allourdirent toujours plus et se fermer enfin. J’ai yeuté ses lèvres immobiles, ses pommettes rougies de chaleur, ses cheveux en broussaille. J’ai finis par fermer les yeux à mon tour, bercée par les vas et viens des battements de son coeur.

 

Son grand coeur de grand con !

 

La sagesse à enfin gagner notre rang et laisse place aux discussions philosophiques,

aux jeux idiots, aux rires incontrolables.

Marine

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Le 2 octobre 2007 

J’ai la tête remplie de rancoeur et de méfiance.

Cette peur de le perdre une nouvelle fois dans les bras d’une autre.

Mon estomac se noue à la seule idée de la savoir à quelques mètres de Lui tous les jours.

Je me sens tellement petite à côté d’elle, j’ai parfois envie d’agir en fonction d’elle, de ce qu’elle aurait fait ou dit à ma place. Et en fin de compte, je la regarde, je la dévisage depuis quelques jours. Mis à part ce ” truc “, ce semblant de charme dont il me parle, je ne vois rien. Rien d’autre que des critiques sortant de sa petite bouche pulpeuse. Rien d’autre que de la jalousie qui enflamme ses grands yeux noirs. Rien d’autre qu’un physique imposant, un charisme surprenant.

Rien d’autre qu’une surface vide de sens.

 Et le seul fait de me sentir vaincue lorsqu’elle se sent déjà vainqueur me pousse à combattre. Parce qu’on m’a trop souvent raconté l’histoire du lièvre et de la tortue.

Malgré tout, je ne suis plus moi même.

Je cherche différentes façon d’être amnésique,

d’oublier ce mal qui rode entre nous. Je ne crois pas être capable de pardonner deux fois.

Marine.

 

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Le 20 aout 2007 

Arriviste !

l Dear diary l
Il a accosté sur le rivage un matin.
On m‘avait prévenue depuis un bout de temps déjà...
“Tu verras, tu l’aimeras ! “.
J’
étais petite et bien trop frêle. Jamais je n’avais pensé ouvrir mes ailes.
J’étais petite, il était grand…
Ce m
atin là il à entrouvert les lèvres devant moi. Ses quelques boucles se modelaient au vent.
Son
parfum venait tendrement carresser mes narines et faisait s’élèver en moi une montagne de frissons. Je me croyais princesse, je me revois le scruter, le yeuter, l’admirer des jours entiers. Je me revois l‘attendre chaque soir. Guetter consciensieusement son arrivée sur le net.
Ar
riviste ! Personne ne m’a concerté, personne ne m’a deman quel genre d’homme j‘aurai voulu aimer. J‘ai longtemps résister, repousser, j’ai tenté d’oublier... cette première foi, ce premier baiser. Curieusement je ne m’en rappelle pas. C‘était comme ca , juste comme ca. Je ne savais pas.
I
l était un peu le premier, le premier à me demander, à m’appeller. J’ai essayé croyez moi !
Des années entières, j’ai repous l’échéance.
“Juste un baiser alors…
Il e
n riait de ces soirées d’été ou je m’éfforcais de lui dire
“Demain c’est fini ! “
Il en riait, ca l’amusait. Il à apprit à aimer le fait de n’être qu‘un amour de vacance, qu’un passage de ma vie. Plus le temps passait et plus il appréciait. Nos contacts étaient bien rares, brefs, et monotones. Chaque hiver il me donnait rendez vous en juillet pour un nouveau départ.
J’ai
bien cru que c’était terminé... Elle était là, avec lui sous mes yeux. J’ai bien cru avoir oublié. J’aurai pensé la détester, la hair. J’aurai pensé pleuré, m’enfermer, écrire ! Et rien ! Rien !
J’éta
is heureuse, enjouée de leur histoires qu‘ils piétinaient chacun leur tour. J’étais heureuse, amusée de l’entendre me dire qu’il était amoureu. Et rien ! Rien d’autre. Rien qui me fasse regretter cet été ! Elle se plaisait à me lire ces longs textes qu’elles avait écrit pour lui, ces soies ou elle s’était imaginé avec lui… Et moi toujours rien !
Arriv
iste, il est revenu ce soir . J‘étais posée, affalée. Dégoutée d’une histoire qui me passait entre les doigts. Je l‘avais oublié, laissée quelque temps, quelques é. Je l’avais classé en bon moments. J’avais oublié ces petits frissons que me procurait son odeur. J’avais oublier ses mains qui me cabrait le dos dés leur touché. J’avais oublié ses yeux, son torse, son gout. J’avais presque oublié son détestable sens de l’humour ! J’avais fini par oublier l’éclat de son rire et la chaleur de ses lèvres.
Arriviste !
Chaque matin je ne fais que de me rapprocher un peu plus de ses délicieuses saveurs.

Marine.

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Le 19 juin 2007 

 Only Him
J’voulais apprendre à aimer, j’ai appris à pleurer
J’voulais apprendre à faire confiance, j’ai appris à me méfier.

Je crois qu’il à encore oublier de m’appeller. Aujourd’hui je préfère me dire que sa batterie est à plat. Hier, il n’avait pas de réseau. Temps en temps il y a tellement d’interférences que ca ne passe pas; ce n’est pas plus compliqué que ca. Demain ca ira.
La dernière foi, il à oublier de me dire Je t’aime, il à encore oublier de me rassurer. Non, c’est juste qu’on avait pas le temps. Il à oublié de m’inviter pour ce week end. Non il pense que je suis prise. De tout façon j’aurai refusé. Je veux pas le voir. Non, Non…

Je veux pas le voir, Non… Non !

Je me rassure, me persuade. Il y a des moments, je m’éloigne tellement que je m’y perds. Je n’y vois plus rien sans lui . Et il à encore oublier de m’appeller. Il à oublier de me demander pourquoi j’arrivais pas à l’étudier cette session à la con. Il à oublier de s’interresser, il à oublier c’est tout ! Il à oublié de me promettre qu’il serait là. Son téléphone qui marche pas, Evidemment ! Il à oublier de passer par chez moi, ce soir encore, je l’attends…

Mais si jamais… Si jamais la route était bloquée ?

Marine.

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4 avril 2007 1:55
Je me sens pas bien, j’ai plus de force, le regard vide… J’ai la tête qui éclate

Parfois je me dis que c’est la peur qui me met dans un tel état…

Un coupe faim, les jambes qui flanchent et cette boule dans le ventre qui te pèse et te colle au parquet. T’as des nausées, besoin d’être rassurée. Besoin qu’on te dise ne t’inquiète pas ca va aller. Et des envies de meurtre de toutes ces filles qui jouent les belles autour de toi… Fais comme si j’étais pas là vas y te gêne pas…
Et puis en fin de compte tu t’en fou, tu t’en balance de ces minettes qui font
semblant de pas te voir…
L’important c’est qu’il le sache lui, qu’il oublie pas que t’es là.

Il faut l’appeller tes doigts tremblent de plus en plus à mesure que tu tape son numéro.
Il faut lui dire ce que tu pense, lui dire qu’il est pas rien, et tu le vois se poser des questions.
T’as envie de pouvoir y répondre. Mais tu peux pas ! Qu’est ce que tu vas lui dire?
Tu sais même pas
ce que c’est, tu sais même pas pourquoi t’as envie de pleurer quand il doute. T’as envie de crier. Mais crier quoi?
Tu sais pas toi, tu connais pas… Comment tu veux l’expliquer.
Tout ce que t’
as à faire c’est reprendre les mots des autres, ce que mes demoiselle ont du t’expliquer des millions de fois.

“Mais si tu sais, ce truc au fond, ce truc là… “

Ce truc là qui en à fait plonger tellement d’autre. C’est par pour rien qu’on appelle ca Tomber amoureu. il me l’a dit !
Alors qu’est ce que tu veux lui répondre après, que t’as envie de pleurer parce que tu sais pas ce qui
t’arrive, parce que tu sais pas pourquoi tu parle plus, parce que tu sais pas pourquoi tu guette la fenêtre toute la nuit. Pourquoi tu souris quand tu le regarde et pourquoi tu le yeute pendant des heures. Tu sais pas pourquoi tu veux rien savoir des autres filles, pourquoi tout d’un coup t’es plus curieuse. Et puis pourquoi penser qu’il y en aurait eu d’autre, t’as juste envie de penser que t’es la seule. Et dailleurs pourquoi ca passe si vite, pourquoi t’as envie d’arreter le temps… Et pourquoi tu pleure ? Pourquoi ca coule? pourquoi ca longe tes joues dés que t’es un peu seule ? pourquoi t’as peur ?
Pourquoi tout ce que tu as toujours refuser avant tu peux l’accepter aujourd’hui ?
Pourquoi tout d’un coup cette carapace s’écrase.
C’est pas possible, toutes ces cho
ses ne peuvent pas se réunir en un seul mot…

Franchement c’est précoce… Et ca cogne, ca cogne.
Cette boule au fond du ventre t’es remontée en travers de la gorge…
Tu peux pas t’expliquer.

Marine.

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A la lumière d’un souvenir…

 

Il était là couché. La tête posée sur mon  ventre.

Je ne sais plus comment tout ça avait débuter et j’en ai même oublié la fin. Je ne me rappelle plus, le trou noir. Comme pour n’en garder que le meilleur…

Cet instant… Tellement vivant.
Il était là, la tête posée sur mon ventre, ses bras m’entouraient et me serraient le corps. Je l’ai vu, il avait peur. Peur que je reparte à nouveau. Peur que tout cela se termine encore une foi, peur de devoir recommencer à zéro… Peur que ca ne signifie rien comme toujours. Il nous a fallu tellement de temps pour s’apprendre et se comprendre. Tellement de temps pour se réunir, tellement de temps pour se faire confiance, tellement de temps aussi pour en arriver à cet instant… Il était unique ! Jamais je n’ai autant souris en rentrant chez moi. Jamais je n’ai autant senti cette boule de feu dans le bas de mon ventre. Jamais je n’ai autant eu envie de lui dire Je t’aime qu’a ce moment là. Mais je n’ai rien dis, je ne pouvais pas. L’amour interdit parce qu’il dur depuis trop longtemps. Parce que je viens seulement de bruler ces poêmes et ses feuilles de cour. Parce que je ne voulais pas retomber dans ce cercle vicieu qui me retourne le ventre à chaque fois ! Parce que j’ai peur d’aimer.
Elle avait tout compris depuis le début. ” Peut être que c’est lui ?! ” Tais toi je lui ai dis, tu raconte nimporte quoi !
Depuis le début elle le savait, depuis le jour ou il à laissé ce message sur mon répondeur que j’ai conservé pendant des semaines. Depuis le jour ou il m’a interdit de lui dire non ! Depuis le jour ou il m’a embrassé. Depuis le jour ou il m’a laissée. Et tout ces autres moments, ces étreintes… Toutes ces autres fois ou je lui ai dis: Ca ne veut rien dire !
Depuis le jour ou j’ai préféré ne pas me savoir, ou j’ai préféré ignorer mes larmes.

5 ans déjà !

J’avais oublié cet instant et cette boule de feu qui me crispait le ventre, me remontait jusqu’a la poitrine jusqu’a faire galoper mon coeur… Qui me passait sur le front en y laissant glisser quelques petites gouttes de sueur. Cette boule qui laissait s’échapper de mes cheveux bien tirés une mèche folle pour finalement retomber dans mes bras, le bout de mes doigts jusqu’a les faire frémir d’une douleur agréable.

Marine.

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