Saturday, March 22, 2008

Pâques

Ca y est, la période de bloque. Ou devrais je dire la période de doute, le moment ou tu te rends compte que tu n’ es nul part, qu’ il te reste 366 pages de chaque cours à lire, à résumer et ensuite à étudier et que pour ce faire il te reste quelques semaines. Malheureusement comme à chaque fois, tu remettras tout ca au lendemain et finiras seulement par feuilleter les quelques notes que tu as eu le courage de prendre par ci et par là. Quelle suspens… Je crois que l’ université finalement, c’ est la période ou tu te fais le plus grand nombres d’ ennemis. C’est à cet endroit que se regroupent les plus gros monstres de l’ univers.
De mon coté il y a d’ abord eu la rencontre avec la biologie avancée, on m’en avait un peu parlé pendant mes années de secondaires, certains la redoutaient et l ‘évitaient à tout prix. Moi je restais confiante pour l’avoir rencontrée une ou deux fois, je l’avais pensé solitaire, assez réservée, plutôt simpliste. Mais la bio aujourd’hui se révele être un gang puissant réunissant les plus horribles . La chimie, l’anthropologie biologique, la physique et j’en passe. Un supplice à l’état pur !
Après ca, j’ai eu l’occasion de tomber nez à nez avec l’anglais, ce monstre incompréhensible. J’ai bien tenté de l’approcher, de l’écouter, le comprendre et l’aimer. Impossible d’aller plus loin qu’une présentation basique avec lui. Je ne dirai pas vraiment que nous sommes ennemis l’anglais et moi mais, nous n’arrivons pas à nous comprendre et c’est la le plus ennuyeux d’un moment à ses côtés.
A vrai dire, le plus gros ennemi que j’ai jamais rencontré cette année est l’anatomie. Pointilleuse et exigeante. La plus catégorique qu’il existe, formelle et absolue. Chacune de nos discussions me laisse épuisée. Avec l’anatomie, tu n’as pas droit à l’erreur ou à la seconde chance. Tes réponses se doivent d’être précise, complète. Moi qui suis maladroite et abstraite, notre rencontre ne pouvaient qu’être désastreuse et chaque heure avec elle me dégoute plus que la précédente.

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Tuesday, March 18, 2008

C’est aujourd’hui que tout commence… 

Il y a eu ce Week end… Non alcoolisé et pourtant oh combien enivrant ! Ce week end de retrouvailles allant jusqu’a l’oubli de soi, l’abandon, l’ivresse de cette folie qu’on croyait eeupho 15.03 040nvolée. Ces photos, par dizaine. Ces danses idiotes avec ce public imaginaire à chaque faux pas. Ces dragues ringardes et ces fou rires. Ces mémorables grimaces . Ce week end essentiel à la survie  d’un probable Nous. Evidemment il y a cette fausse note, ce regard critique sur la situation qui nous fil le train depuis quelques temps. Cette amitié qui semble s’oublier profondément dans l’agenda de l’une d’entre nous. Ce à quoi nous essayons de remédier… En vain. Cette confiance qui semble ne plus régner en maitre dans l’esprit d’une seconde. Elle est là, niant la réalité au profit de son propre ennemi. J’aurai voulu croire qu’elle m’aurait interrogé avant d’en tirer ses propres conclusions. Comme si j’avais dans l’intention de la foutre en l’air. Comme si Elle et moi n’étions plus que de parfaite inconnue en proie à un confleupho 15.03 039it aussi ridicul qu ‘invraissemblable. Pourquoi ne le sait - elle pas ? J’ai du mal à croire qu’elle me pense capable de la trahir à ce point. J’ai du mal à croire que notre amitié ne lui suffit plus de preuve. J’ai encore plus de mal à croire qu’elle me connaisse si peu pour oser penser ce genre de choses à mon sujet. Quoi qu’il en soit j’avance, la tête haute sous ses innombrables déceptions imaginaires. J’aurai voulu croire que nous tiendrions le coup, vous… Et moi. Bien sur, ce soir encore je penserai que tout ca n’est que futilité, passage avide avant cette nouvelle folie. Bien sur ce soir je me forcerais encore à croire que je parle trop vite, trop fort. Que l’impatience m’emporte et que les nerfs me lachent. Et pourtant, j’ai de plus en plus de mal à supporter ces fausses accusateupho 15.03 037ions et cette confiance à deux balles. Cette solidarité que l’on criait, hier encore, haut et fort et qui finalement s’avère être une belle connerie.  J’ai de plus en plus de mal à supporter cette suite d’excuse et d’évitement. Je ne dirai pas tout haut sur qui je pense encore compter, je vous dirai seulement que mon répertoire s’est vidé à la vitesse grand V depuis un an. Je peine à voir que ces personnes ont tant de faces cachées, je peine à voir que les unes après les autres me prouvent que j’ai eu tort.


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Sunday, March 2, 2008

Mars, Mon Mars.

Dans 18 jours je parlerai de lui en années. En 12 mois écoulés. Ca semble être passé si vite, tellement vite qu’il n’a même pas conscience du temps qui vient de s’arracher à nous. Ce temps qu’on à gaché à tenter de se connaitre, à tenter de s’aimer tant bien que mal. A tenter de se trouver… Nous n’y arrivons jamais et c’est désormais une cause perdue. Aussi triste que tout cela puisse paraitre, c’est son côté mystérieux qui m’attire et me retient dans ses filets. Ce côté mystérieux, insouciant et aveugle ! Parfois je suis perdue, douteuse, envieuse de ces couples mythiques, complices, solides et armés jusqu’aux dents.
Je me retourne et me rends compte que le notre est fragile, instable. Et pourtant…
Je finis par me dire que tous ces couples ont un passé, une histoire, une faille inconnue qu’ils se retiennent bien d’avouer .
Je finis par me dire que nuls n’est parfait et tant pis si nous devons nous mêler à cette foule de gens malhonnêtes.
Nous ne sommes, lui et moi, pas bien meilleurs finalement… J’ai sur le coeur autant d’offenses que de fautes sur la conscience.

“…”
Avec tout ca, je ne sais plus. Je ne sais plus ou il en est, ce qu’il cherche . Je ne sais plus si ses messages sont codés ou simplement maladroits. Je ne sais plus s’il est lassé de toutes ces fautes de parcours autant que je le suis. Si je cicatrise ou si je pisse encore le sang. Je ne sais plus si je l’attends, ou si je fais semblant. Je crois que je ne sais pas si quelque part c’est autrement ? Je ne sais même plus si j’ai mal, ou bien si c’est l’habitude d’être toujours celle qui chiale et qui se prend tous les murs.  Je ne sais plus si je suis foutue ou si je vis éffrontement.

Au final je ne sais plus si j’ai peur ou si je ne crois plus en rien. Je ne sais plus si je veux encore croire toutes ces conneries que j’me raconte le soir dans mon lit.  001


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