C’est comme une bombe à retardement, le genre de compteur qui affiche les jours, les minutes et jusqu’au secondes précises. Ce genre de décompte qui fait hausser l’adrénaline au fur et à mesure. Plus l’arrivée du 0:0 est proche, et plus l’adrénaline envahit mon corps . Je frémis d’impatience et déjà ne tiens plus en place alors que le compteur n’affiche encore que …
C’est cette idée qui me poursuit… Cette évasion futur, ce soleil doré, ce bar… Et dieu sait pourtant que je n’aime pas boire. Mais là… C’est les 36 degrés à coup sur… les fous rire à Gogo. Et mieux encore, ces fameuses pétasses. Les pétasses de mon coeur. Bordel, j’en deviens grossière mais s’en est trop. Je nous imagine déjà. affalée sur les transat turc, le cocktail aux lèvres, la piscine. J’imagine l’air con du serveur sous le Short XL et la vareuse Ronaldo Représent de Frigide. J’imagine le Monospace familial de Mono.B. et son air béat quand j’y embarquerai encore avec 15 minutes de retard. J’imagine les expressions moyen Ageuses de la Sénior du groupe quand elle nous racontera les potins de gens dont on ignorait completement l’existance jusqu’à là. J’imagine la découverte d’un nouveau visage parmis nous. J’imagine déjà les traces qu’on laissera de notre passage à la plage grâce aux Talons 10 centimètres De Dam chasteté. Enfin, j’ose imaginer les 20 minutes qui précederont mon futur Affond. 20 minutes pendant lesquelles je négocierai la marque, la quantité et certainement même le gout. 20 minutes pendants lesquelles je leur assurerai Ma gerbe futur et dont elles n’en croiront encore rien.
Et pour terminer comme il se doit, je maudis l’homme qui à pu croire en l’éfficacité d’une session d’un Mois d’examen, je maudis le connard qui, du haut de ses 30 ans, à du longtemps remercier le ciel d’avoir été le premier à y penser, et de n’avoir déjà plus l’age de le subir. Mais soyons optimiste, je le remercie tout de même d’avoir imposer une pause entre les renouvellements de sa putain de théorie !
