Monday, February 18, 2008

Pa risParis 075
Trois tours du périphe, fenêtre ouverte…
Et je vois passer ce qu’ on aurait pu être.
Pourquoi m’ avoir rappeler ? Pourquoi revenir me chercher ?
Toutes ces questions qui m’ ont fait douter, qui m’ ont amenée trop souvent à oublier à quel point nos différences nous rapprochent. C’ est ça, j’ en ai oublié à quel point tu étais beau dans ton costume grisâtre, ou comme ton sourire narquois me rend folle. J’ en ai oublié tes yeux qui me dévorent le soir. Tes mains qui me frôlent le matin. J’ en ai oublié tes baisers enivrants et tes mots maladroits. Ces mots qui s’ entrechoquent dans l’ arrière de mon crâne. J’ en ai oublié à quel point tu me rendais femme. Le plus horrible, c’ est que j’ ai failli oublié cette fierté d’ être à ton bras. Ce sourire que je me plais à leurs lancer… C’ est ça, le plus horrible c’ est que j’ ai failli jouer les figurantes dans ton film. Oh non, je ne serai pas ce second rôle. Mon amour, je serai de ces premiers plans, de ces héroïnes ou je ne serai rien du tout.
Je serai là tous les jours, je n’ oublierai rien de nos premières balades, je n’ oublierai rien de tes premiers regards et de mes infinies maladresses. Je n’ oublierai rien de toutes ces lettres fantômes que je t’ écrivais. De ces textes par centaines que je ne t’ envoyais jamais. Je n’ oublierai rien de tout ces tickets cinéma que j’ ai gardé au fond d’ une boite. Pas même ce message que tu m’ avais laissé un soir d’ hiver.
Ce soir c’ est pire encore, je ne veux pas oublier ce Paris. Cette chambre, ces métros. Mon incroyable sens de l’ orientation et ton étonnante passion pour les canapés exposés au louvre. Je n’ oublierai rien et pas même la couleur du ciel parisien.

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Sunday, February 3, 2008

Quel hasard, son blog me touche, ses phrases me hantent…

Je me sens tellement hors normes que ses mots me rassurent.
Nous avons traversé les même épreuves, le même cache cache avec la chance. Les même longues nuits tourmentées de larmes et d’abandon. Les même matinées à s’asseoir à table et à attendre qu’il revienne. A attendre le retour d’un père disparu… Ridicul, risible. Mais si vous saviez comme c’est difficil de se faire comprendre !
Oui je n’ai plus écrit depuis une semaine, une interminable semaine. Les mots me faisaient mal, se bloquaient au fond de ma gorge et m’empêchaient d’inspirer le moindre petit positivisme. Les mots n’existaient plus. Et aujourd’hui encore, leur présence me fait du mal. L’indifférence s’installe, les questions s’enchainent. Et le problème se retourne mille et une fois dans mon esprit. Pourquoi j’écris ? Pourquoi je m’exhibe ? Pourquoi devriez vous tout savoir ? Et pourquoi pas ? Cette fille à posé un commentaire l’autre soir. Ses phrases me résonnent encore dans la tête, une montagne de mots qui m’ont laissée là, indécise… incohérente avec moi même. Mon exhibition porterait à rire, ses mots que je couche chaque jour depuis des mois, des années n’auraient servi à rien d’autre qu’a faire sourire ceux qui me lisent. C’est vrai, j’ai versé une larme, peut être deux. Décue de savoir que tout ces textes n’ont mené à rien. Décue de me savoir fragile au point que les quelques phrases d’une inconnue puisse me faire douter autant.
Au point que les quelques regards, les quelques sourires en coin de mes propres Amies puissent me faire chavirer… Fragile au point qu’un seul garcon puisse me pousser à abandonner le plus beau de moi même… à lui tout seul.
Fragile au point que, cette semaine, ces 168 heures, je ne croyais plus en rien.
Mes rêves se révèlent impossibles, mes mots inutils…
Moi même je ne sers à rien. A rien d’autre qu’a écrire, dessiner, boire un verre, marcher, courrir, me lever ou m’endormir. Je ne sers à rien d’autre qu’a vivre… paisibilement. A rien d’autre qu’a attendre la fin…
Douloureuse conscience !

Il m’a dit que j’avais exagéré, que c’était trop ! Elles m’ont répondu par ces même tristes phrases. Et pourquoi ? Pourquoi j’aurai exagéré, pourquoi mes cris n’auraient ils pas de sens ? Pas pour vous peut être.
Pourquoi ma jalousie, ma peur de le perdre n’auraient elle pas leur place dans ma vie ?
Pourquoi mes cris, mes sanglots, mon implusion n’aurait ils pas de valeur ?
Pourquoi ne le prenez vous pas en compte ?
J’ai retourné vos mots dans tous les sens, dans toutes les langues… J’ai réfléchi et aujourd’hui je vous réponds.
Je ne suis pas dans l’exagération, je ne suis pas dans l’abus, je ne suis pas dans le faux. Pourquoi refusez vous d’admettre que le monde est loin d’être conditionné, vous vous rangez tout seul dans la norme. Je ne veux pas y être. Je ne veux pas me cacher. Je l’ai ressenti et je l’ai crié.
Qu’est ce que j’aurai du faire ? Me morfondre ? M’en cacher ? Me fausser moi même ? M’appittoyer sur mon sort, en silence. Me mordre la lèvre jusqu’a la faire exploser pour éviter que les mots ne sortent? Je ne suis que moi même, je ne fais que dire ce que je pense, ce que je ressens.
Quelle plus grande vérité que d’être honnête avec sois même ? Quelle plus grande vérité que de se montrer tel quel, que de dire le plus profond de moi même quitte à y laisser ma crédibilité, quitte à en devenir incohérente.
Je ne suis que moi même… Et j’en viens à penser qu’au fond… C’est ca qui dérange !

Marine



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Sunday, January 27, 2008

Le 27 janvier

Ce soir, j’ai tout oublié de mes principes… Je suis devenue la plus dangereuse des adversaires.

J’ai cru, l’espace de quelques mois, de quelques années que oui la hasard devait bien faire les choses. Une entrée à la grande école, quelques échos, un sms et les 5 années qui suivirent étaient jouées d’avance. comme si le temps ne guérissait rien. Plus j’avancais, plus cette spirale infernale me tenait entre ses filets. Ses coups de vents, ses orages, destruction massive de tout ce que j’avais pu construire. Les aléas d’une vie. Les aléas d’un amour, si pur soit il. Je crois avoir été seule, bernée par l’idée qu’un jour il me rejoindrait. bernée de ces comptes de fées, de ces films cucu la praline qui ont bercé mes premiers émois. Je crois avoir été seule, pour la simple et bonne raison que je le suis et que je n’en vois pas la différence.
Je suis petite, toute petite… assez naïve pour revenir, une foi, deux fois, trois fois. Assez adroite pour faire semblant de croire. Assez maligne pour feindre le “tout va bien”. Mais pas très longtemps. Pas trop longtemps.
Eternelle insatisfaite, c’est vrai !
Parce que mes principes sont peut etre trop difficile à appliquer. Parce que le mensonge m’a trop souvent mise à terre. Parce que je me refuse à une histoire qui m’engouffre, me lasse, me meurtri le coeur de jour en jour. Parce que je me refuse à l’entrée dans une paranoïa, dans une suspiscion continuelle. Parce que je me refuse l’accès à la folie, à l’auto destruction. Parce que je me refuse à l’homme qui ne fait que de m’abattre. 

Je ne peux plus continuer dans ce sens. Je laisse ma place à toutes ces filles qui me jalousaient.
Vous n’aviez pas de quoi !

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Friday, January 18, 2008



21 heure,
encore une foi, Je suis en prise avec l’insolence… Mes phrases sont de plus en plus sèches à mesure que je lui écris. Msn n’est qu’une facade et déjà les remords me rongent. Je le surplombe de reproche, de somptueuses phrases qui ne servent qu’a le retenir sur notre conversation. 5 minute plus tard, alors que sa réponse se faisait encore une foi attendre, il dérive. M’explique: Un sms, un coup de téléphone… Et cette fille tente encore une foi de s’imposer entre nous. Comme à l’habitude je fuse, de phrases en phrases, Je frappe le clavier avec acharnement et elle devient la seule cible de mon franc parlé. Ce n’est plus une histoire de confiance, de peur… C’est un dilemme qui surgit entre mon égo et moi même. Il me répète qu’elle n’en vaut pas la peine, Lui et tous dailleurs. Ils me répètent qu’elle éssaye juste de se vendre… Mais vous vous trompez messieurs… Elle n’a plus d’autres choix, aujoud’hui que de s’offrir. Ca m’énere, ca m’enrage, mais plus qu’autre chose ca m’attriste. Je lui tendrai bien la main, pour une foi je pourrais bien servir d’exemple mais le coeur n’y est pas…  Jusqu’ici c’était un jeu, mais aujourd’hui je ne m’amuse plus…
Son jeu est puéril et je l’attends depuis longtemps déjà dans la cour des grands… Sans résultat.
C’est bien entendu une jolie fille, mais le genre de fille qui n’accède qu’aux poubelles et aux trottoirs, jalousant sans arrêt les femmes de cocktails, les femmes de l’histoire.
Mais voilà, pourquoi m’aventurer dans la sordide description de ce genre de phénomènes de foire ? Elle est l’erreur de la nature, comme quoi Dieu lui même est enclin à la bavure !
Mais le plus curieu avec ce genre de créature, qui n’a pourtant que 2 ou 3 semblables… C’est qu’elles nient encore être abominables.
Peu importe, finalement, qu’on s’emporte à ce point.. C’est ridicul.
Pour ma part, je n’ai plus rien à lui dire, à cette chose.
J’ai compris depuis longtemps que ce genre de fille fait tapisserie. Certainement très joli dans une chambre, un salon, une salle de bain. Parfois pratique dans la cuisine . Mais se promener avec, en ville, entre amis, en famille… Tout le monde sait que ca porte à rire.
Posted by Mademoiselle . H . at 14:56:54 | Permalink | No Comments »


Je n’arrive plus à aligner un traite mot de ce que je pense.
Tout se mélange, les adjectifs se confondent en verbes, les sujets en compléments. Ma mémoire, saturée. Et vas savoir comment Deux pages peuvent saturer une mémoire. Je pense trop, je doute trop… Ces examens me mènent la vie dur, le stress me ronge l’estomac, il va jusqu’a me remplir le corps de plaques et m’empêche de fermer l’oeil de la nuit. Chaque jour depuis une semaine, je me rue sur la calendrier pour me rendre un peu d’espoir. Calendrier qui devient d’ailleurs mon pire ennemi… Et Dieu sait à quel point c’est difficile de devancer la brochette de Dinde qui était à la une jusqu’il y a peu. Et pour oublier tout ça, je ne peux que compter sur Eux. Mam’ et sa positive attitude. Elle me sourit toujours plus au fur et a mesure que la session s’allonge, elle est confiante, bien décidée à voir sa fille exceller… Malheureusement, le moment semble être bien choisit pour lui avouer que le génie m’a rarement éffleurée la boite crânienne . En seconde place il y a Ces filles, Frigide avec ses idées créatives, ses associations aussi inattendues qu’incompréhensibles qui viennent me titiller le fond de la gorge pour en expulser un rire colossal. Chas’t et ses appels à soirées, le sky tracer de notre blocus !

Et enfin… Lui ou bien Lui… Enfin ! Lui, sans qui mes journées seraient bien sombres.
Bonne année 2008

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Ce soir j’ai mal… J’ai la poitrine opressée. J’ai manqué tellement de choses, j’en manquerai encore et c’est difficil à admettre. J’en ai subis quelques unes aussi sur lesquelles je n’avais pas le droit de parole. C’est dur quand j’y repense, c’est invivable et l’amnésie se fait attendre ce soir encore. Je suis impatiente, il parait qu’on oublie tout de nos 4 premières années, j’aurai voulu oublier la dixième, la quinzième et la dix septième aussi. J’aurai voulu en oublier la moitier au moin. J’ai tendance à me dire que ca n’en vaut pas la peine, que je m’accroche à une branche qui ne saurait tarder de lâcher. J’ai tendance à penser que tout ca n’est qu’utopie, et je cours encore vers le bout du tunnel qui se ralonge sans arrêt. Je suis en guerre contre moi même. J’ai été épargnée des plus gros malheurs de la vie humaine et pourtant je ne m’en contente que très rarement.

Eternel mécontentement… Je sais, c’est dur à entendre, certainement plus à dire encore et pourtant je pense y être vouée. J’ai trop de souvenirs à ressasser les soirs d’énnui. Trop d’image à me remémorer, trop de dégout à revivre et j’en passe. C’est dur quand j’y pense tout simplement parce que je n’ai choisis que le cinquième de ce que je vis aujourd’hui. Pire encore je n’ai rien choisi d’hier et j’ai bien peur d’avoir trop de choix à faire à cet instant. C’est difficil de me relire ce soir, difficile d’en voir certains voués à la mythomanie, dans l’autre cas à la trahison. Difficil de voir ces premiers s’imaginer des choses que je n’ai jamais dites, difficil de voir les seconds tenter de me les faire dire. J’ai bien envie, bien envie de répondre qu’éffectivemment j’ai du leur dire, à un moment ou l’autre, que j’étais l’amie type qui pourrait pardonner nimporte quelle déviance. J’ai bien eu envie de lui donner raison… Mythomanie - Trahison ? Mais non, je l’ai jamais dit. Vas savoir peut être me croyait elle capable d’oublier ce genre de chose. J’ai jamais dit que je pourrai jouer l’aveugle, Le suivre au bout du monde laissant, ici, ses manques de tacts et ses écarts. J’ai jamais dit non plus être capable de rester sourde. Je n’ai jamais promit une vie ni pour le meilleur ni pour le pire. Je n’ai rien promis, et de ce fait je n’ai jamais rien eu à perdre. Je n’ai jamais affirmer pouvoir supporter toutes ces choses bien au contraire… J’ai parfois le sentiment qu’ils ne s’imaginent pas à quel point je peux peser mes mots !

Père Noël, cette année je voudrai un pack Bonheur sous le sapin.

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C’est l’histoire…

C’est l’histoire d’une trêve que j’avais demandée, c’est l’histoire d’un soleil que j’avais espéré. Je voulais, j’espérais que la paix règne en maître. En ce soir de Noël, mais tout a continué… Non, non, rien n’a changé… Tout, tout, a continué. Et pourtant bien des gens ont chanté avec nous, et pourtant bien des gens se sont mis à genoux… pour prier, oui pour prier ! Mais j’ai vu tous les jours à la télévision, même le soir de Noël, des fusils, des canons !

Flint

 

Il y a d’abord eu de grandes invasions et de petits esclaves… Il y a eu de terribles vagues d’indépendance et des vagues de délivrance. Il y a eu l’occupation Et puis de grandes guerres, et puis de grandes victoires. Il y a ensuite eu d’énormes tueries et de petits procès. De grandes découvertes puis de petits étonnements. Il y a eu de grandes revendications, de petites écoutes. De grands changements. Les droits de l’Homme et puis les droits de votes. Finalement, il y a eu l’enseignement de toutes ces atrocités.

Mais l’être humain est certainement un éternel insatisfait…
Parce que même après tout ca, l’Homme semble être resté ignorant.

l Dear diary l

Oostende,  2007

Aujourd’hui encore…

Je peine à voir que je suis devenue étrangère à certaines régions de mon propre pays.

Marine.

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Le 7 décembre 2007 

 Ce soir j’ai cogné le mirroir de force.
Six ans en arrière, j’ai revu toutes ces déviances. J’étais petite et aujourd’hui j’aurai voulu qu’on me retienne… Ce corps à corps maladroit, débutant, apprentit. Ce premier moment de faiblesse n’a plus rien à envier à ceux d’aujourd’hui, à la ferveur de ses gestes, à la caresse de ses mots, de ses mains, de ses regards. Ces moments d’hiers deviennent regrettables avec le temps. J’aurai aimé connaitre l’amour avant d’en tomber amoureuse… J’aurai aimer pouvoir le deviner au moins, le prévoir, l’anticiper. C’est ca, j’aurai aimer éviter de le confondre aux histoires d’un soir, d’une semaine, d’un mois. J’aurai aimé éviter de le prononcer avant lui. J’aurai aimer qu’il m’apprenne tout, tout ces gestes, tout ces regards, tout ces mots. J’aurai aimer lui offrir à lui seul, la seule chose que j’étais capable de lui réserver. Et finalement, je ne l’ai aimé qu’après tout ca, je n’ai su le trouver qu’après l’avoir longtemps cherché. Peut être me suis je souvent brûlé les ailes à force de planer d’autres airs, oui je me suis trompé d’amour, fâné certains jours… Les déviances m’ont rendues folle. Pourtant aujourd’hui déjà, je me noie emportée par les mots du fond de sa spirale.  J’ai lu trop souvent des pages de poussière. Alors oui, j’en ai dormi des matins, a glisser pour rien la main sous son oreiller… mais, ce soir je l’habille de soleil, je le caresse jusqu’au sommeil. Et sous la lampe violente du jour,

j’ai le coeur à fleur d’amour

C’est la première fois que j’ai le coeur à supplier…

 

Ne me laisse pas… En ton absence, j’ai pas l’ombre d’une chance !

Posted by Mademoiselle . H . at 14:50:50 | Permalink | No Comments »



Le 13 novembre 2007
J’ai envie de lui écrire ce soir, j’ai tellement de choses à lui avouer encore. Je n’ai rien terminé. Bien sur je m’abandonne chaque soir un peu plus à lui, à la fièvre de ses yeux qui semblent s’incliner sous les miens. Bien sur je m’abandonne à l’évidence. Je l’aime ! Alors je lui dévoile le plus profond de mon si petit être, les insignifiantes pensées qui me traversent. 
Je lui parle des détails de la vie, ces détails… qui vous réveillent un matin en vous apprenant que votre vie vient de changer d’itinéraire. Je lui parle de ces détails, de ces détails qui viennent vous coucher 8 ans plus tard en vous murmurant que vous avez retrouvé raison d’être.
Et là… Si vous pouviez le voir sourire.

18 ans à courrir la terre entière, à chercher deux moitiés d’hémisphère.
Et…

                                 

Un déclic.

Tu m’avais tellement manqué

 Marine.

 

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Le 27 novembre 2007
 

Aujourd’hui, 01h12, l’écran de télévision chatoye les murs de ma chambre. Un débat animé entre autre par des sociologues, théologiens et j’en passe. Cette foule de monsieur tout le monde qui analysent une seconde foule de monsieur tout le monde. Il y a des années d’ici ces hommes nous jugeait encore trop primaires, eux progressistes. Aujourd’hui ces même hommes cherchent avec desespoir LA solution au progrès auquel ils nous ont mené.
Oui mais, MAIS, la faute est partagée. Le progrès en lui même est bon. C’est l’homme qui est mauvais !

Et du fin fond de ma petite Belgique j’en ris. Mon sourire nargue leur solutions irréalistes. Je me rends compte du ridicul de la situation, de l’horreur qui traine au coin de ma rue passé 18 heures. Aujourd’hui le progrès nous vient des anonymes. Nous ne parlons plus en Newton, Gutenberg, Celsius mais en quidam… Jeunes révoltés, sectaires, nationalistes, rascistes…
Le plus petit homme existant déborde d’imagination, fait d’un avion une douille de gros callibre et d’un alcool une bombe de napalm.
Les cités fêtent Saint Jean tous les soirs, Les gendarmes prennent la fuite et le JT à soudainement un rôle de médiation. Je me rends compte que la voiture est une invention terroriste et délibérément meurtrière. Face à toutes ces choses, je me rends compte que mes meilleures amies manquent définitivement de moralité, crie au scandale pour une histoire de quiproquo.

Et dans mon coin, je m’alarme encore…

Marine.

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